Pour le conjoint
Le conjoint n’a plus aucun droit de succession à payer (Article 796-O Bis nouveau du CGI) (Article 8 XI de la loi du 21 août 2007 précitée).
Le conjoint peut donc hériter du défunt sans avoir aucune somme à acquitter au Trésor Public.
En cas de donation d’un époux à l’autre, le conjoint bénéficie d’un abattement de 76.000 euros (Article 796E du CGI ) (comme autrefois en matière de donation et succession)
Pour le bénéficiaire d’un PACS
Pour les héritiers en ligne directe :
— Enfants (Et petits enfants, arrière petits enfants, uniquement s’ils viennent en représentation de leur auteur prédécédé. « Venir par représentation » à une succession signifie venir à la place de son auteur (père, mère, grand –père, grand-mère, arrière grand-père ou arrière grand-mère) prématurément décédé(e). On vient à la succession « à sa place » et donc, forcément, on bénéficie de l’abattement qu’il aurait eu s’il avait été encore en vie au moment de la succession).
— Ascendants (parents, grands-parents, aïeuls…)
Il n’y a aucune différence entre les droits de mutation entre vifs (donation) et les droits de mutation à cause de mort (succession, legs).
L’abattement est de 150.000 euros (article 779- I du CGI) (article 8 IV 2° de la loi du 21 août 2007 précitée).
Pour les frères et sœurs
Pour les neveux et les nièces
Pour les handicapés
Un nouvel abattement de 30.000 euros est créé pour les donations de somme d’argent
Textes de référence
Loi n° 2007-1223, 21 août 2007, JO 22 août
CGI Articles 779 et suivants
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